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Nouvelles

de patrick coulomb, patrick blaise, cyril marasque ou biagio lamarca, et quels autres pseudos encore à venir ?... -

Outre les recueils "Marseille Noir" et "De mer, de pierre, de fer et de chair" (cf. pages correspondantes dans ce site), j'ai participé, entre 1999 et 2015 (1), sous divers pseudos, à un certain nombre de recueils de nouvelles, plus celles qui ont été publiées numériquement only.

Tout d'abord, et sous mon nom, il y eu le toujours fameux 13, passage Gachimpega, publié par les éditions du Ricochet en 1998 et qui, tout comme les romans de Jean-Claude Izzo et le démarrage de L'écailler du Sud, a été une des pierres angulaires de la vague du "polar marseillais" (2). Dans ce recueil, qui raconte la vie d'un immeuble du coeur du Panier, à Marseille, on retrouve Philippe Carrese, qui en a été le maître d'oeuvre, mais aussi Gilles Ascaride, Nicole Ciravégna, Tatou (membre du Massilia Sound System), Minna Sif, Brigitte Aubert, Giselle Cavali, François Thomazeau, Michel Francesconi, René Merle, René Frégni et Mélanie Le Bris.

A L'écailler j'ai participé à deux recueils : La Fiesta dessoude, avec Florida Fiesta, qui emmène le personnage de Biagio Cataldese en Floride (sous le pseudo de Patrick Blaise et aux côtés de Bernard Aubert, Sophie Bonan, Philippe Carrese, Jean-Paul Delfino, Gilles del Pappas, Jean-Christophe Duchon-Doris, Georges Gaimar, Jean-Luc Luciani, Serge Scotto et François Thomazeau) ; Et Onze fois l'OM, le tacle et la plume, avec Supporter solitaire (sous le pseudo de Cyril Marasque et aux côtés de Didier Daeninckx, Jean-Paul Delfino, Marie Desplechin, Jean-Christophe Duchon-Doris, Frédéric H. Fajardie, René Frégni, Jean-Bernard Pouy et Serge Scotto).

En-dehors de L'écailler, deux de mes nouvelles ont été publiées par l'éditeur Rouge Safran dans ses recueils Pères Noëls à Marseille (en 2001). Dans celui pour les grands on y découvre un mini-polar géographique intitulé L'inventeur de villes (mais qui n'a rien à voir avec le recueil de chroniques du même titre publié en 2014 chez Gaussen, cf. infra) et dans celui destiné au jeune public, une nouvelle intitulée Les jouets de Victor.

Enfin, mais uniquement en version numérique, chez www.digitaledition.fr, on peut lire Le mortel géographe (en fait un remake de L'inventeur de villes publié chez Rouge Safran), Massilia capitale culturelle impériale (sous le pseudo de Biagio LaMarca), Le retour de Saucisse (sous le pseudo de Patrick Blaise), L’histoire très ancienne de la planète Korala et de son Défenseur Mac Goohan (sous le speudo de Biagio LaMarca) et Priez pour nous Humphrey Bogie (des "haïkus noirs" que l'on retrouve également sur le site du Zaporogue, la revue virtuelle de l'auteur Sébastien Doubinsky.)

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(1) Cet article étant écrit en juillet 2015, ce qui se sera passé (ou pas passé) après reste du domaine du je-peux-pas-l'écrire-là-maintenant-vu-qu'à-cette-heure-ci-j'en-sais-rien. Merci.
(2) Le "polar marseillais" est une dénomination que j'ai toujours réfutée en tant qu'éditeur. Quand, avec François (Thomazeau) et Michel (Martin-Roland) nous publiions un polar urbain de l'auteur aborigène australien Philip McLaren qui met en scène une brigade criminelle à Sydney spécialisée dans les meurtres d'Aborigènes (Tueurs d'Aborigènes, L'écailler du Sud, 2003) et que nous retrouvons ce titre en vente en librairie non pas au raton "polars" mais au rayon "régionalisme / provence", cela a été un moment de grand questionnement. Depuis, en tant qu'éditeur, j'ai beaucoup de difficultés à évoquer le "polar marseillais" car il nous a mangé de l'intérieur, cette appellation abusive a rendu invisible tout le reste de notre production, soit à peu près 80% des livres que nous avons publiés. En tant qu'auteur, je serai plus nuancé, car lorsqu'un roman se passe dans une ville, même s'il s'efforce d'éviter tout folklorisme, il en utilise fatalement quelques-unes des caractéristiques. En tant que lecteur, je serai encore plus nuancé, pouvant parfois me laisser aller à apprécier jusqu'aux pires forfaitures de ce qu'on appelle le polar de terroir : usage et abus des tournures de phrase et des attitudes locales, descriptions de cartes postales, personnages un peu trop hauts en couleurs, etc. C'est un peu comme les mauvaises séries télé, on les regarde, puis on se lève du canapé en se demandant pourquoi on est resté là jusqu'au bout...

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